Du Xe au XIIe siècle, Poitiers a été la capitale de la plus grande principauté du royaume de France, le comté de Poitiers. Les comtes de Poitiers - ducs d’Aquitaine, à l’initiative de nombreuses fondations et bâtiments civiles et religieux.
Eglise Notre-Dame-la-Grande
Eglise Sainte-Radegonde
Eglise Montierneuf
Cathédrale Saint-Pierre
Parvis de la cathédrale Saint-Pierre
Ancien église Saint-Germain (actuel auditorium Saint-Germain du conservatoire de Poitiers)
Palais des Comtes de Poitiers (actuel palais de justice)
Salle des "Pas Perdus" (palais de justice)
Eglise Saint-Porchaire
Musée Sainte-Croix
Eglise Saint-Hilaire
Eglise Saint-Hillaire

Ensemble sculpté est exceptionnel : abondance du décor illustrant le message théologique de l’Incarnation. Les "Polychromies", créées par les Ateliers Skertzo permettent d'admirer chaque soir d'été et pendant les vacances de Noël, les détail des sculptures de la façade.
Edifié au XIème siècle, le palais est aujourd’hui l’un des plus remarquables ensembles d’architecture du Moyen-âge en France. La grande salle d’apparat dite "des Pas Perdus", décor de style angevin, est réédifiée vers 1200 par la famille des Plantagenets.
Fondée au Xe siècle sur l’emplacement des thermes gallo-romains, l’église est placée sous le vocable de saint Germain qui fut évêque de Paris au VIe siècle.
Cette maison est un édifice du XIIe siècle, bâtiment d'une grande importance car l’architecture romane civile à Poitiers est peu connue.
Le monastère est fondé en 1069 par Guy-Geoffroy-Guillaume, comte de Poitou et duc d’Aquitaine (1058-1086). Seule subsiste aujourd'hui l’église abbatiale d'une architecture remarquable.
Ancienne église Sainte-Marie-hors-les-murs, c’est à la mort de Radegonde, en 587, qu’elle reçoit sa sépulture et change de vocable (le sarcophage, placé dans la crypte, date du XIe siècle). L’église romane est consacrée en 1099.
Le trésor s’organise autour de 3 thèmes : le culte des reliques, la messe au centre de la liturgie, la cathédrale - siège de l’évêque. De nombreux objets y sont présentés dont la crosse abbatiale de Charroux (ivoire, XIe siècle) et la crosse (émail limousin, XIIe siècle) de l’évêque de Poitiers Guillaume Tempier (1185-1197).
La partie la plus ancienne montre un plan étroit et allongé, typique du parcellaire médiéval dit « en lanière ».
Peu après 550, Radegonde, reine des Francs, se retire à Poitiers et fonde l’un des plus anciens monastères féminins d’Occident dont il reste quelques vestiges de l’église abbatiale, rue Jean-Jaurès.
Edifice majeur des premiers temps chrétiens, édifié au Ve siècle. A découvrir à l’intérieur : l’ancienne piscine octogonale, rappelant le baptême par immersion ; les peintures murales romanes (sur les murs de la salle) et gothiques (sur la voûte de l’abside orientale).
Les collections médiévales conservées au musée Sainte-Croix recèlent un ensemble important de sculptures représentatives de la richesse de l’art roman en Poitou.
L’abbaye a été construite à l’endroit où aurait vécu Saint-Hilaire, premier évêque de la ville de Poitiers au IVe siècle.
Inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, l’église Saint-Hilaire-le-Grand s’élève à l’emplacement présumé du tombeau du Saint-Hilaire, qui aurait choisi d’être inhumé dans une des nécropoles gallo-romaines au sud de la ville.
Edifice relevant du chapitre de l’église Saint-Hilaire-le-Grand, sa salle est couverte de voûtes d’arrêtes retombant sur quatre colonnes monolithes aux chapiteaux ornés d’un décor de feuilles plates et de volutes d’angle.
Ce pilier appelé « les Trois-Piliers » est le vestige d’une construction romane marquant l’entrée du bourg Saint-Hilaire et limitant la zone de juridiction des chanoines de Saint-Hilaire-le-Grand.
L’église est fondée entre le IXe et Xe siècles pour recevoir les restes de Saint-Porchaire, ancien abbé de Saint-Hilaire-le-Grand. De l’édifice roman, il reste l'important clocher-porche (fin du XIe siècle), appuyé sur un mur plus ancien.
A l’époque d’Aliénor, les comtes-ducs font construire une nouvelle muraille longue de 6 km, enserrant ainsi tout le promontoire. Des vestiges demeurent : la tour du Cordier (Porte de Paris), une tour en avant du Pont-Achard, la rue des douves...