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Actualité | Déplacement | 16/09/2015

Stationnement gênant : nouvelles mesures de l’Etat pour plus de sécurité

Stationnement gênant : nouvelles mesures de l’Etat pour plus de sécurité - Nicolas Mahu
Actualité | Déplacement | 16/09/2015

Stationnement gênant : nouvelles mesures de l’Etat pour plus de sécurité

Instauré à l’échelle nationale, ce décret a pour objectif de renforcer la protection des usagers de la route, en particulier les personnes à mobilité réduite, une ambition partagée par la municipalité de Poitiers. C’est la raison pour laquelle, une campagne de prévention est lancée pendant un mois : des flyers seront apposés sur les véhicules des potentiels contrevenants et seront accompagnés d’une information via le magazine et le site internet de la Ville.

Stationner sur un trottoir oblige toujours les piétons à circuler sur la voie, donc à se mettre en danger.

Suite à la publication du décret n°2015-808 du 2 juillet 2015, relatif au plan d’actions pour les mobilités actives et au stationnement, la Ville de Poitiers va ainsi mettre en application les nouvelles mesures concernant le stationnement très gênant, pour protéger les usagers les plus exposés aux risques sur la voie publique.

Précédemment considérées comme « gênantes » par le code de la route, les infractions suivantes relèvent désormais de la catégorie « très gênantes » et sont sanctionnées par un procès-verbal de 4ème classe à 135 € :

  • Stationnement d’un véhicule hors emplacement sur un trottoir, passage ou accotement réservé aux piétons,

  • Stationnement d’un véhicule devant une bouche incendie,

  • Stationnement d’un véhicule hors emplacement masquant la signalisation routière,

  • Stationnement d’un véhicule sur une piste cyclable,

  • Stationnement d’un véhicule sur les chaussées et voies réservées à la circulation des véhicules de transport public de voyageurs, des taxis ou des véhicules d'intérêt général prioritaires.

Le décret prévoit par ailleurs la mise en place de la même sanction, pour les véhicules stationnés à moins de 5 mètres d’un passage piéton, lorsqu’aucun emplacement n’est matérialisé au sol.