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Actualité | Culture | 08/03/2017

Gilles Legardinier et Anna Pavlowitch ouvrent le bal des Editeuriales

Gilles Legardinier et Anna Pavlowitch ouvrent le bal des Editeuriales - S. Laval

Diaporama

  • Gilles Legardinier et son éditrice Anna Pavlowitch ont donné le coup d'envoi de la 3ème édition des EditeurialesGilles Legardinier et son éditrice Anna Pavlowitch ont donné le coup d'envoi de la 3ème édition des Editeuriales
  • Les Poitevins étaient au rendez-vous pour l'ouverture des EditeurialesLes Poitevins étaient au rendez-vous pour l'ouverture des Editeuriales
  • Gilles Legardinier et Anna Pavlowitch ouvrent le bal des EditeurialesGilles Legardinier et Anna Pavlowitch ouvrent le bal des Editeuriales
  • Dans son discours d’inauguration de l’événement littéraire, qui propose 10 rencontres entre des auteurs et leurs éditeurs jusqu’au 18 mars, le Président de Grand Poitiers, Alain Claeys, a surpris le public en annonçant la création prochaine d’une maison d’écrivains dans la demeure de l’essayiste, poète et journaliste français Jean-Richard Bloch à Poitiers.Dans son discours d’inauguration de l’événement littéraire, qui propose 10 rencontres entre des auteurs et leurs éditeurs jusqu’au 18 mars, le Président de Grand Poitiers, Alain Claeys, a surpris le public en annonçant la création prochaine d’une maison d’écrivains dans la demeure de l’essayiste, poète et journaliste français Jean-Richard Bloch à Poitiers.
  • Gilles Legardinier est allé à la rencontre du public pour échanger et dédicacer son livreGilles Legardinier est allé à la rencontre du public pour échanger et dédicacer son livre
Actualité | Culture | 08/03/2017

Gilles Legardinier et Anna Pavlowitch ouvrent le bal des Editeuriales

La 3ème édition des Editeuriales, qui donne « carte blanche » à Flammarion, a été lancée mardi 7 mars à la Médiathèque François-Mitterrand de Poitiers

Et une annonce pour lancer le troisième opus des Editeuriales. Dans son discours d’inauguration de l’événement littéraire, qui propose dix rencontres entre des auteurs et leurs éditeurs jusqu’au 18 mars, le Président de Grand Poitiers, Alain Claeys, a surpris le public en annonçant la création prochaine d’une maison d’écrivains dans la demeure de l’essayiste, poète et journaliste français Jean-Richard Bloch à Poitiers. « Carte blanche » était ensuite donnée à Flammarion, hôte prestigieux de cette troisième édition, après Juilliard en 2015 et Actes Sud en 2016.

Le « miracle » Pavlowitch et Legardinier

Gilles Legardinier, auteur à succès de la maison fondée en 1875 avec son livre Le Premier Miracle (sorti en octobre 2016), était invité à s’asseoir sur le divan aux côtés de son éditrice Anna Pavlowitch, directrice du département littérature de Flammarion, pour évoquer la relation particulière qui les unit. « Au-delà de l’amitié qui nous lie depuis de nombreuses années, notre histoire, c’est celle d’un partenariat. On est ensemble, c’est un but commun, c’est un peu notre livre », commence Anna Pavlowitch.

« Editeur, c’est un terme générique, poursuit Anna Pavlowitch. C’est un mot très mal compris par le grand public. Les gens confondent mon métier avec celui d’imprimeur ou croient que je lis des livres toute la journée… » Or son activité, c’est un peu de cela mais c’est surtout beaucoup d’affect: « L’éditeur, c’est souvent le deuxième lecteur. Le premier, dans le cas de Gilles Legardinier, c’est sa femme. Lire un livre que presque personne n’a lu, c’est l’excitation du 8e ou 9e mois. » De son côté, l’auteur de Demain j’arrête attend de son éditrice qu’elle ait « parfaitement conscience des enjeux tout en gardant sa fraîcheur de lectrice. » « Le vrai talent d’Anna, reprend-il, c’est qu’elle n’a pas vu les chiffres, mais bien plutôt les émotions ».

Ecrire, une histoire d’amour

« J’aime faire le parallèle avec le fait de tomber amoureux. » L’écriture, c’est l’histoire d’une rencontre fortuite, inattendue, pour Gilles Legardinier. « L’envie de raconter, ça vous tombe dessus » raconte celui qui, petit, se rêvait en dessinateur de Walt Disney. Mais le destin est railleur. « Dans la vie, on se retrouve très rarement à l’endroit où c’était prévu. » Finalement, c’est le milieu du cinéma qui l’a happé (il codirige une société de communication dans ce domaine) et en boulimique de travail revendiqué, chaque matin, sur les coups de 3 heures du matin, il retrouve une nouvelle page blanche pour s’« extraire » de son quotidien. Et que raconte Gilles Legardinier au juste? demande une de ses ferventes lectrices. « Toujours la même histoire, répond-il. Celle de gens joyeux qui traversent des épreuves de la vie. » Toutefois, Gilles Legardinier assure qu’il « ne fera pas le bouquin de trop », malgré le succès de ses livres. Mais la retraite littéraire n’est pas pour maintenant, à l’entendre. Sans même l’avoir commencé, il livre au public de la Médiathèque le titre de son prochain romain: Une fois dans ma vie. Son éditrice, Anna Pavlowitch, peut pousser un ouf de soulagement.