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Des animateurs de Maisons de quartiers de Poitiers assurent l'encadrement des enfants sur les temps périscolaires

Dossier | Education | 27/05/2015
A l'école Ernest Pérochon, les accueils périscolaires sont pris en charge par la Maison de quartier Cap sud - Poitiers
Dossier | Education | 27/05/2015

Des animateurs de Maisons de quartiers de Poitiers assurent l'encadrement des enfants sur les temps périscolaires

Dans les écoles des Trois-Cités et de Poitiers Sud à Poitiers, ce sont les animateurs des Maisons de quartier qui assurent l’encadrement des enfants durant les temps périscolaires depuis 2012. Paroles de parents :

« Une relation de confiance plus forte »

« Avec les animateurs de l’accueil périscolaire, il y a de vraies affinités qui se créent. » Emilie B., maman de 2 élèves à l’école élémentaire Ernest Pérochon, se dit volontiers « emballée » par cette collaboration Ville-Maisons de quartier : « Mes enfants retrouvent les animateurs au centre de loisirs, c’est moins perturbant que de changer tout le temps d’adultes référents. Ils se connaissent mieux. Les enfants voient la différence et nous, parents, également. ».

Laëtitia B. va dans le même sens : « Les animateurs ont une relation de confiance plus forte avec les enfants. Mon fils, Léo, rechigne même à partir le soir. »

Une implication

Elise B., dont les 2 enfants sont à l’école élémentaire Ernest Pérochon, raconte avoir été ébahie, un soir, de découvrir que l’animatrice avait raccommodé un bouton décousu d’un vêtement de son fils. Un petit geste plein d’attention qui l’a grandement touchée.

« Avec les animateurs, les enfants font des activités assez éclectiques : sportives, culturelles, créatives ou ludiques. Ils peuvent avancer dans leurs devoirs et du coup, le soir, nous  avons plus de temps à partager ensemble. » Emilie B. a conscience que la mise en place de ces activités requiert « un travail de fourmi et beaucoup de pédagogie. Les animateurs proposent des activités que nous ne pourrions pas leur faire faire et cela nous remet en question parfois même en tant que parents. Cela nous ouvre l’esprit sur ce que nos enfants ont envie de faire, peuvent faire. »

Une incidence positive en termes d’emploi

Impulsé par Cap Sud et le centre socioculturel des Trois-Cités, ce dispositif de mutualisation des personnels d’animation a reçu le soutien de la Ville de Poitiers. Aujourd’hui, 26 emplois sont portés par le Groupement d’Employeurs des centres Socio Culturels (G.E.S.C.). Pour les animateurs des 2 Maisons de quartier ce dispositif a permis de pérenniser et de conforter leur emploi. Pour les 2 Maisons de quartier et pour la Ville, consolider les emplois et professionnaliser les équipes permet de gagner en efficacité.

Une expérience à développer

Forte de cette expérience réussie, la Ville de Poitiers a engagé une réflexion pour l’étendre à d’autres quartiers. Ainsi, à la rentrée 2015, le quartier de Saint-Eloi pourra en bénéficier.